Changer dans sa tête,bouger dans sa vie.

Bienvenue sur mon blog

 

A méditer.

Le texte ci-dessous est un texte que j’ai eu l’occasion de lire à plusieurs reprises.
La première fois que je l’ai lu c’était à l’intérieur d’un placard.
Je m’explique, à cette époque, je faisais du baby-sitting chez mes voisins, je gardais leurs trois enfants.
En général, je m’occupais du repas des enfants, de leur toilette, du coucher et ensuite je devais ranger un peu la cuisine.
Et un soir, alors que je rangais les assiettes dans le placard, je suis « tombée » sur deux feuilles accrochées dans celui-ci.
J’ai lu ses deux feuilles, et j’ai trouvé ça très beau.
Ma voisine l’avait mis dans ce placard, pour être sur de s’en souvenir.
C’était un texte qui l’aidait beaucoup quand elle était fatiguée et que ses enfants faisaient le cirque.

Le voici:

Lettre ouverte d’un enfant à ses parents.

Maman, papa, je vous serais reconnaissant de ne pas toujours chercher à m’expliquer ce que vous avez tellement de mal à comprendre chez moi.

Maman, papa, ne perdez pas trop de temps à me raisonner, à me rassurer pour tenter d’apaiser vos peurs ou avoir le plaisir de me faire entrer dans vos désirs.

Maman, papa, en prenant soin de vos peurs (et des désirs qu’il y a derrière toute peur), vous pouvez m’aider à rendre moins sressante et plus vivante notre relation.

Maman, papa, je vous en supplie, ne me laissez pas croire que mes propres désirs sont tout-puissants.
Ils sont simplement l’expression d’un imaginaire qui doit apprendre à affronter la réalité.

Maman, papa, pouvez-vous simplement m’écouter, sans tout de suite vous emparer de ce que je dis, sans prendre chacun de mes tâtonnements ou chacune de mes révoltes comme une remise en cause de ce que vous êtes.

Maman, papa, je vous en prie, prenez le risque de me frustrer, et même de me faire de la peine en me refusant certaines de mes demandes.

Maman, papa, osez vous affirmez avec vos rêves, vos besoins ou vos erreurs, sans vous justifiez en permanence de tout ce que vous avez fait ou pas pour moi.

Maman, papa,je vous remercie infiniment de savoir me dire non, de ne pas m’entretenir dans l’illusion que vous pouvez être tout pour moi, et que moi aussi je suis tout pour vous.

Maman, papa, prenez le risque d’entendre mes désirs, mais n’y répondeez pas tout de suite. En voulant les satisfaire trop vite, vous risquez de les dévitaliser.

Maman, papa, confirmez-moi que je peux rêver d’être plus grand que je ne le suis et plus petit que vous ne le souhaiteriez, car je sais que j’ai beaucoup de chemin à faire.

Maman, papa, s’il vous plaît, ne revenez pas trop souvent sur un refus, ne vous déjugez pas, restez fermes, c’est comme cela que je peux affronter les réalités qui m’entourent.

Maman, papa, pour que je puisse me situer, découvrir mes propres limites, avoir des repères clairs et m’affirmer face à vous, n’hésitez pas à me donner des limites et des interdits.

Maman, papa, même si je réagis, si je pleure, même si je te dis à toi maman, que tu es « méchante et sans coeur », reste ferme et stable.La consistance de ton positionnement me rassure et me construit.

Maman, papa, même si je vous déçois, si je t’accuse, toi, papa « de ne rien comprendre », ne m’enferme pas dans mes réactions par un rejet ou un refus sans appel.

Maman, papa, par pitié, ne démissionnez pas.
Si je tente de vous séduire, résistez;
Si je vous agresse, parfois, ne m’ignorez pas.
C’est comme cela que je pourrai me faire confiance.

Maman, papa, de grâce, vous n’êtes pas obligé d’être des parents 24heures sur 24, ni même d’être parfaits!
Cela me permettra de souffler un peu et de trouver la bonne distance.

Maman, papa, au delà de tous vos rôles actuels, j’ai besoin de rencontrer non seulement la femme et l’homme que vous êtes, mais aussi la petite fille et le petit garçon que vous avez été.

Maman, j’ai besoin,parfois, d’une mère, mais aussi d’une maman.
Papa,n’hésite pas à être un père et accepte sans retenue de montrer le papa qu’il y a en toi.

Maman, papa, j’ai besoin de vous dire aussi, à chacun:
je ne suis que votre fille,(que votre fils)
(je ne peux pas tout pour vous) et je ne suis pas que votre fille,(votre fils)
je suis bien plus que cela, sur les multiples chemin de ma vie.

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Par redouteme
Le 25 juin, 2009
A 12:17
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Papa, maman, laissez-moi le temps de rêver!

Quand un enfant vient au monde, la vie de ses parents est boulversée, surtout au tout début.
Dans les premiers temps, le nouveau né demande une très grande attention.
Les parents peuvent vite se sentir dépassés.
Ils ont moins de temps pour eux, leur vie tourne autour de bébé.

Ils repensent avec nostalgie à la vie qu’ils menaient avant l’arrivé de bébé.
Maintenant, leur vie c’est les pleurs de bébé, les biberons, les couches, le manque de sommeil…
Les parents se rassurent en se disant que c’est pareil pour tout le monde et que ça ne dure qu’un temps.
Mais je ne pense pas qu’ils pourraient vivre comme cela toute leur vie.

Toute personne à besoin de temps pour elle, pour se ressourcer, se reposer…

Il en est de même pour les enfants.
Un enfant a besoin de temps libre ou les parents ne sont pas derrière lui et ou il peut faire ce qu’il a « envie ».
J’ai lu un jour un livre très bien à ce sujet, ce livre s’intitule: « Papa, maman, laissez-moi le temps de rêver! » de Etty Buzyn.

Voici le résumé de ce livre:

Trop de stimulations, trop d’informations, trop d’activités extrascolaires…
Au nom d’une course à la performance, nos enfants n’ont plus le temps de rêver ni d’inventer.
Or ils ont besoin de souffler, comme leurs parents!

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Par redouteme
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A 11:26
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Très bonne surprise.

Ce matin de bonne heure, mon portable sonne.
Ca me réveille, je vois affiché sur mon portable que c’est papy mamy qui m’appelle.
Je me réveille, je ne me sens pas prête à « tenir » une conversation.
Je ne décroche pas, mais regarde mon téléphone qui sonne.
Ma grand-mère ne m’appelle JAMAIS.
Que se passe t’il?
Je pense alors au pire, il est peut-être arrivé quelque chose à un membre de ma famille.
Non, je ne pense pas.
Mais quand même c’est étrange.
Est-ce ma fête?
Les rares fois ou ma grand-mère me téléphone c’est pour mon anniversaire ou pour ma fête.
De toute façon, je le saurai car je la rappelerais quand je serais réveillée.
Et puis quelque instants plus tard, une sonnerie me signale que j’ai un message sur mon répondeur.
Je vais écouter et là: SURPRISE.
Ma grand-mère prend de mes nouvelles pour savoir si je vais bien…
Me dit qu’elle pense fort à moi…
Ca fait chaud au coeur.
En fait elle sait par mes parents que j’ai échoué à mes exams.
Et je suppose que c’est sa façon à elle de me dire ne te prend pas la tête…
Je crois rêver.
Moi qui au départ ne voulait pas dire que j’avais échoué.
Et oui, je suis celle de la famille qui galère, qui n’arrive pas.
J’avais pas envie qu’ils sachent, qu’ils me jugent.
Mais je me rend compte que le plus important c’est mon propre jugement.
Encore une fois,c’est ma vie, mes conneries…
J’ai foiré cette année mon année, mais pour moi c’est pas grave, c’est pas le plus grave.
Maintenant, je sais que je n’ai de compte à rendre à personne si ce n’est qu’à moi.
J’avance pour moi, et je fais ce qui me semble bon pour moi.

JE SUIS LIBRE.

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Par redouteme
Le 20 juin, 2009
A 12:58
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Je crois que je reprend goût à la vie…

C’est dingue, j’en perd le sommeil tellement je me sens bien.

Mes lectures me font me sentir bien.
J’apprécie les moments passés avec mes nièces.
La musique que j’écoute me rend joyeuse.
Je fais de beaux rêves.
Je me sens bien,heureuse.
En ce moment je vois la vie en rose.

Tout ça alors,alors que j’ai grossi et que j’au au moins 15 kilos à perdre.
Que j’ai foiré mon année et que je vais tripler.
Que l’année prochaine je n’aurais pas le droit à la bourse.
Que je suis célibataire.

Et oui,malgré toutes ses choses je vois la vie en rose parce que j’ai confiance.
Je sais que ça va s’arranger.
J’y crois très,très,très fort.
Je le ressens au plus profond de moi.
Il ne peut pas en être autrement.
Je l’ai décidé et c’est ça que je veux.
Je choisis la joie de vivre, le bonheur.

Je peux être heureuse,et oui,il m’est déjà arrivée d’en douter.
Je l’ai déjà été et je le serais encore.
Mais parfois, je perd mon enthousiasme en cours de route.
Mais toujours il revient et là c’est que du bonheur.
J’éspère qu’avec le temps je saurais l’apprivoiser afin de le garder plus longtemps avec moi.

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A 2:55
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J’écris…

Je suis fatiguée, j’ai mal au crâne…Mais… je me sens bien, je me sens heureuse, vivante, pleine d’idées.
J’ai le sentiment que tout est possible.
Je me sens libre, libre d’être vraiment moi.
C’est comme si plus rien ne pouvait m’arrêter, m’arrêter dans ma transformation.
J’ai une idée de la femme que je souhaite devenir, et je compte bien avancer dans ce sens.
C’est si bon ce que je ressens, je suis confiante, je pense que le meilleur est à venir.

J’ai des beaux jours devant moi, je le sais, je suis en vacances de la fac et même si je bosse au Mc Do pendant les vacances, c’est pas grave, je ne saurais l’expliquer mais je me sens libre.
Je sais exactement comment je souhaite passer mes « vacances ».

- la tête dans les bouquins, rien de telle qu’un bon bouquin.
- m’installer dans un parc, prendre le soleil et regarder les gens autour de moi.
- flâner des heures et des heures au Hall du livre.
- écrire ici ou ailleurs mes pensées…
- profiter de ma famille, de mes amis.
- faire des siestes
- méditer
- cuisiner
- me ballader
- aller au ciné
- écouter de la musique
- aller faire du lèche vitrine
- faire du tri dans mes affaires
- ranger chez moi
- préparer ma rentrée serainement
- m’occuper de moi, mettre du vernis sur mes pieds…

Ce sont des choses simples, mais quand un jour on a été au plus mal, toutes ses choses sont le début du retour à la vie.
Oui, on peut dire ça comme ça, un retour à la vie parce que avant, on ne vit pas, on survit, on est là, mais on n’arrive pas à profiter, à aimer.

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A 2:22
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Insomnie.

Il est une heure d’une mat, je suis crevée mais je n’arrive pas à m’endormire.
Après avoir regardé les deux épisodes de Sex and the city qui passe sur la six le vendredi soir,j’ai éteint la lumière.
J’ai mal au crâne, j’suis fatiguée.
Je sais qu’il n’y a qu’une seule chose à faire,dormir.
Mais je n’y arrive pas.
Après une heure dans mon lit,je me relève.
J’allume mon ordi portable, m’allume une petite lumière,m’installe dans mon lit,et j’écris.

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A 1:47
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Celle que je souhaite devenir.

Il y a celle que j’ai été.
Celle que je suis maintenant.
Et celle que je souhaite devenir.

J’aimerai aujourd’hui, faire table raz du passé.
Que mon passé soit moins présent à mon esprit.
Pas que mon passé soit super douloureux…
Mais souvent il m’empêche d’entreprendre, d’avancer…
Mes parents ou ma famille me rappelent souvent mes erreurs, mes idées passés, comme si je devais me tenir à ce que j’ai pu dire toute ma vie.
C’est absurde, mais c’est vraiment ce que je ressens.
Comme si parce que j’avais dit un truc, je ne pouvais pas revenir en arrière.
Il est vrai que dans la vie, on ne peut pas revenir sans arrêt sur ses décisions mais quand même je n’étais alors qu’une gamine.
Tout le monde change.
Pourquoi est-ce que vous n’avez jamais cru que je pouvais changer?
C’est enfermer les gens dans une case, que de faire ça.
Vous m’avez « catalogué » trop tôt.
Et après ça, je n’ai jamais eu la force de vous prouver le contraire.
Ou si, quelque fois mais voila,parfois dans la vie on fait des erreurs.
Alors quand j’essayais de prendre mon envol et que un truc ne se passait pas comme j’aurais pu le croire et bien je me disais que vous aviez raison.
C’est ainsi que j’en suis arrivée à ne plus rien tenter du tout.
A faire ce que vous attendiez de moi.
Comme ça si ça ne marchait pas,c’est pas grave c’était votre idée pas la mienne.
C’est comme ça qu’on perd le contrôle de sa vie.
On ne fait pas ce que l’on souhaite mais ce que les autres souhaitent.
On apprend à taire ses envies,à être conforme pour ne pas être critiqué.
Mais de toute façon, on ne fait jamais assez bien et on est quand même critiqué…
Ou est le plaisir dans tout ça?
On ne ressent plus rien.
Plus rien n’a de saveur, de couleur.

Aujourd’hui que j’y vois un peu plus clair,j’éspère arriver à m’affirmer dans ma famille.
Etre moi-même et non celle qu’on attend que je sois.
C’est pas tous les jours facile, mais j’éspère vraiment y arriver.

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Par redouteme
Le 14 juin, 2009
A 23:16
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Mon blog.

Ce soir, je dors chez mes parents.
J’ai un chez moi, mais il m’arrive encore d’aller dormir chez eux de temps en temps.
Je squate l’ordi de mon père.
On est dimanche soir, il est 22h, et ce soir j’ai envie d’écrire.
Ecrire me fait beaucoup de bien, surtout avant d’aller me coucher, ça libère mon esprit.
L’écriture, c’est ma thérapie à moi.
Dans la vie de tous les jours, on me fait le reproche de ne jamais finir mes phrases, d’avoir du mal à demander les choses,en gros, on me dit que j’ai du mal à m’exprimer.
Et bien aujourd’hui, mon blog, c’est mon espace à moi pour m’exprimer.
Parler de moi et de tout ce qu’il me plaira.
Avant, je tenais un journal intime et puis je sais pas j’ai eu envie de créer mon blog.
Ca ne me dérange pas que d’autres me lise.
Ils ne me connaissent pas.
Personne de mes amis ou de ma famille ne connaît l’existence de ce blog.
Il n’y a que moi.
Donc pour l’instant écrire me fait du bien et si des personnes me font part de leur sympathie, de leur intérêt, ou me font partager leur expérience c’est tant mieux.

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Par redouteme
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A 22:31
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Qui suis-je vraiment?

Arriver à un certain âge et ne pas savoir ce que l’on aime, ce que l’on n’aime pas.
Je crois que jusqu’à maintenant, je n’ai jamais trop réfléchi par moi-même.
Je m’explique:
Par exemple au resto,je me tourne vers ma mère pour lui demander si oui ou non j’aime telle ou telle chose.Je demande également à ceux qui me connaisse si ils pensent que je vais aimer…
C’est comme si moi toute seule,je ne pouvais pas savoir,que les autres savent mieux que moi.
Alors forcement, aujourd’hui je suis un peu perdu.
Je me pose des tas de questions.
A 25 ans, j’ai l’impression de faire ma crise d’adolescence.
Pas facile de se libérer d’une éducation pesante, j’avais l’impression d’avoir aucune marge de manoeuvre.
Aujourd’hui, ma grande-soeur et maman de trois filles et j’observe.
Et je me suis rendue compte par exemple que les parents peuvent énormement influencer leurs enfants, par leurs réactions…
L’autre jour, je suis allée avec ma soeur et mes nièces à la ludothèque.J’ai fait avec la plus grande une activitée.
Nous devions peindre une boîte en forme de coeur puis coller des choses dessus.Le soir,sans que personne lui dise quelque chose, elle est allée écrire à l’intérieure de sa boîte « Lucy pour tata »(donc moi)Moi,quand j’ai vu ça,j’ai été émue, touchée mais ma soeur,donc sa mère à fait une drôle de tête, elle était étonnée.Du coup ma nièce ça l’a « refroidit », c’était son idée à elle et quand elle a vu la réaction de sa mère,elle ne savait plus quoi faire.Pour calmer le jeu, j’ai alors remercié ma nièce et lui ai dit qu’elle pouvait garder sa boîte mais que à la place d’écrire « Lucy pour tata » elle pouvait écrire « Lucy et tata »,comme ça elle garderait le souvenir de cette journée avec moi,sa tata.
Mais je reste convaincu que si ma soeur n’avait pas réagi comme ça,elle me l’aurais donné.C’est un exemple parmi tant d’autres.
Tout ça pour dire que nos parents ou des proches nous influence.
Moi, j’étais la petite dernière.
Dans la famille,on dit que je suis la chouchoutte.
Et bien je me dis qu’aujourd’hui,ça ne m’a pas servi.
On faisait tout à ma place, ma mère avait décreté que j’étais fragile.
Les gens de la famille avaient des consignes,attention ,elle est fragile,il ne faut pas lui parler de çi de ça…
Je traduis, fragile pour ma mère,c’étais sensible.
Aujourd’hui encore je suis sensible,est-ce un défaut?
On se moque de moi.
J’ai l’impression que si j’étais véritablement moi, on ne m’aimerait pas.
Je suis différente de ma soeur.
A 18 ans, elle connaissait déjà son futur mari,ne vivait plus trop chez mes parents.
A 20 ans, elle se mariait et emmenagait avec son mari.
A 23 ans, elle réussi à être prof et dans la foulée,elle met en route un enfant….
Et moi, a 25 ans,je n’ai jamais eu de véritable petit copain,suis en première année de fac et risque d’y rester l’année prochaine,habite dans un 21m2…
La comparaison fait peur.
Ma soeur à mon âge était une femme comme beaucoup de fille à cet âge là.
Moi,j’ai l’impression d’être une gamine.
L’impression de faire du sur place.
Que les années passent et qu’ils ne se passe rien pour moi.
Je vois mes copines se « caser »,se mettre en appart avec leur mec.
Et moi,rien et toujours rien.
« Ne vois tu rien venir? » non rien absolument rien.

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Par redouteme
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A 21:41
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S’attacher à une personne.

Perso, je pense que s’attacher à une personne est nulle, qu’on finit toujours par souffrir.C’est pour cette raison que moi maintenant, je prend mes distances, il m’arrive encore parfois de tomber dans le panneau. Je n’ai plus envie de m’attacher, un jour ou l’autre, on finit par être déçu, trompé, trahit, abandonné…
Et ensuite, comment garder confiance en soi?
Est-ce que le problème vient de moi?
Pourquoi est-ce que je finis toujours toute seule?
Je pense ensuite que je ne suis pas digne d’être aimé.
Je deviens ensuite très méfiante et perd la foi.
Je ne pense pas être trop excessive quoi que?

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Par redouteme
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A 12:53
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